lundi 7 janvier 2013

Adonia Pomerleau et Zéphyrine Vachon




Recherche par Richard Bégin



Adonia Pomerleau, fils d’Amédée Pomerleau et Tharsile Provençal, est né le 9 août 1891 à St-Odilon-de-Cranbourne, comté de Dorchester. Il est décédé le 7 septembre 1967 à Montréal-Nord.


Zéphyrine Vachon, fille d’Henri Vachon et Anna Nadeau, est née le 25 décembre 1900 à Ste-Rose-de-Watford, comté de Dorchester. Elle est décédée le 30 novembre 1962 à Noranda. Zéphyrine était la sœur de Marie-Anne Vachon, épouse de Roméo Drouin.


Adonia Pomerleau et Zéphyrine Vachon se sont mariés le 16 octobre 1916 à Ste-Rose-de-Watford, comté de Dorchester. Ils ont eu  les enfants suivants : Émilien (1920), Jeanne-d’Arc (1924),  Fernand (1926), Réal (1927-1929), Josaphat-Ovila (1930-1931), Hormidas (1932), Hélène-Rosa (1934-1934), Henri (1935), Émile (1938) et Gisèle (1941).


Suivant son mariage, le couple Pomerleau-Vachon vécut quelques années à Ste-Rose-de-Watford. Peu de temps après 1920, ils iront demeurer à St-Odilon-de Cranbourne et y naîtront la plupart de leurs enfants.


C’est à l’automne 1938 qu’Adonia Pomerleau amènera sa famille et s’installera à Sainte-Germaine sur le lot 5, rang 2 du canton Poularies, là où naîtront leurs 2 derniers enfants Émile et Gisèle.


C’est à la fin de 1941 ou au début 1942 que cette famille quittera Sainte-Germaine pour aller vivre à Noranda.



Si vous possédez une ou des photos de ce couple ou famille, ce serait bien apprécié.

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vendredi 1 juillet 2011

Les frères Côté de l'Islet - le moulin à scie

Recherches par Richard Bégin

À partir du début des années 20, dû à la fermeture d'usines importantes de la région de l'Islet, beaucoup de ses citoyens quittèrent pour chercher un avenir meilleur. Un bon nombre parmi eux optèrent pour l'Abitibi et plus spécifiquement pour le canton Palmarolle à la hauteur des rangs 4, 5, 6 et 7. Parmi les premières et principales familles que le canton accueilla et qui prirent des lots, il y avait les Boucher, Couillard, Pelletier, Richard, Bernier, Cloutier, Lebel, Leclerc, Caouette, Côté, Giasson, Normand et Caron, pour ne citer que ceux là. Bon nombre d'eux devinrent propriétaires de lots situés à proximité les uns des autres dans les rangs 4 et 5.

Un fait amusant à noter en rapport à quelques-unes de ces familles, est qu'on devait assez bien s'adapter à cette nouvelle vie et pas trop s'ennuyer. En effet, pour plusieurs, on se retrouvait tous en famille plus ou moins proche, les uns ayant des liens avec des autres. Ainsi, Gabriel Normand était le beau-frère de Joseph Caouette; les épouses de Maxime et Philippe Côté étaient les cousines des Caouette; Alexandre Giasson était le beau-frère des Côté; Napoléon Côté était le beau-frère des Caron. Francois Caouette devint beau-frère d'Alphonse Boucher et Irénée Côté devint le gendre de Joseph-Stanislas Bégin.

La venue de ce groupe de familles alla créer de l’activité économique dans ce secteur du canton. Ces nouveaux arrivants avaient pris leurs lots principalement pour leur potentiel forestier. C’est ainsi qu’un des frères Côté et peut-être plus d’un, fils d’Honoré Côté, entreprirent la construction d’un moulin à scie le long de la rivière Dagenais. Le site précis où fut construit le moulin à scie n’est pas clairement établi.

Mais où donc était situé ce fameux moulin à scie ? On peut tenter quelques suppositions. Trois sites sont à évaluer :


A - ruisseau sur les lots 44 et 45 de Joseph Côté dans le rang 3,


B - lots 51, 52 et 53 de Maxime Côté dans le rang 5,


- lot 45 de Philippe Côté dans le rang 5.



Dans les écritures historiques de Sainte-Germaine-Boulé, on relate, par propos rapportés, que le ruisseau Côté devait son nom au propriétaire du moulin à scie construit à ses abords. Le propriétaire des deux lots (44 et 45 du rang 3) qui sont sillonnés par le cours d’eau, était Joseph Côté; un moulin à scie y a-t-il été construit ? (voir  A ) . Possible mais assez improbable, car même si les niveaux d’eau étaient jadis plus élevés, la drave et le flottage du bois, quasi-indispensables, étaient problématiques dans ce secteur. En effet, l’eau allant du Sud au Nord et d’Est vers l’Ouest vers le Lac Abitibi, le moulin à scie aurait été à contre-courant. Le cours d’eau n’aurait-il pas été nommé plutôt du nom du propriétaire des lots, Joseph Côté ?

On écrit ailleurs et on désigne le moulin à scie comme étant la propriété de Maxime Côté. À moins que ce dernier n’ait érigé son équipement sur le lot d’un de ses frères, le moulin à scie aurait dû se trouver sur un de ses propres lots du rang 5, soit les parties Sud des lots 51, 52 et 53 longeant la rivière Dagenais. (voir  B )

Philippe "Titi" Côté sur le bord de la
rivière Dagenais près du moulin à scie

On cite encore ailleurs dans quelques autres écrits le moulin à scie de « Petit Côté ». De récentes entrevues réalisées avec des personnes de la région de l’Islet, ayant de proches liens et contacts avec la famille Côté, nous apprennent que ce sobriquet « Petit Côté » était bien celui attribué à Maxime Côté et son frère Philippe était surnommé « Titi » Côté. Dans la publication « Hier à Palmarolle, p. 27 », qui fait raconter les débuts de la localité de Palmarolle par Monsieur Damase Bégin, un témoin important des activités de cette période des années 20, on relate qu’une des premières classes d’école se tenait dans la maison de « Petit Côté » bâtie tout près de son moulin à scie (voir C ) La première maison de Philippe Côté était érigée sur le lot 45 qui longe la rivière Dagenais. De plus, le livre du 50e anniversaire de Palmarolle, dont l’auteur principal est Monsieur Émilien Bégin, fils du précédent et autre témoin de la même période, mentionne à la page 198 que la même classe d’école se tenait dans la maison de Maxime Côté sur le lot 46. Puisque ce dernier lot 46 était la propriété de Noël Boucher, on peut croire qu’il était plutôt question du lot 45  plus haut mentionné et que Maxime Côté y avait habitée. Philippe Côté s’était bâti de l’autre côté de la rivière sur le lot 45 du rang 6, lot et maison qu’il vendra en 1929 à Josaphat Labonté pour retourner vivre à St-Eugène de l’Islet.


Moulin à scie sur la rivière Dagenais

Donc, tout laisse croire que le moulin à scie des Côté aurait été situé sur le lot 45 de Philippe Côté (voir C ), mais que son frère Maxime avait peut-être possédé ce lot quelques années avant 1925, et qu’il y opérait le moulin à scie. Maxime aurait ainsi habité cette maison qui a servi d’école, cette maison où serait décédée son épouse Marie-Rose Boulanger en octobre 1925. Pour ce qui est du moulin à scie de Maxime Côté, il a été vendu en 1928 à Jos.-Édouard Lainesse qui l'opéra environ 5 ans avant de faire faillite. (ref. livre 50e Palmarolle, p. 373).


De toute évidence, le moulin à scie était situé sur le lot 45 du rang 5, du côté Ouest de la rivière Dagenais.

Après son départ de Palmarolle (Sainte-Germaine), Maxime Côté aurait opéré un autre moulin à scie dans le secteur de Duparquet. On l'y retrace dans la liste électorale du début de 1940 comme étant industriel avec ses fils Roger et Lionel comme journaliers.


Un autre des frères Côté, Amédée, avait lui aussi un lot à proximité dans le rang 6. Et dans la même période, deux autres des frères Côté, Irénée et Napoléon, auraient été prendre possession à La Sarre de deux hôtels, une qui deviendra l’Hôtel Côté et l’autre l’Hôtel La Sarre.



Hôtel Côté à La Sarre


Si vous possédez des éléments pouvant corroborer ces textes ou les corriger, nous vous serions gré de nous les faire connaître.

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jeudi 30 juin 2011

Alphonse Caouette et Anne-Marie Gamache

Textes de Richard Bégin, collaboration de Lucien Caouette
 
Alphonse Caouette, fils de Jean-Baptiste Caouette et Joséphine Boulanger, est né le 8 février 1903 à St-Eugène-de-L’Islet. Il est décédé le 11 octobre 1975 à St-Eugène-de-L’Islet.

Anne-Marie Gamache, fille de Stanislas Gamache et Virginie Bernier, est née le 23 novembre 1904 à St-Eugène-de-L’Islet. Elle est décédée le 10 février 1973 à St-Eugène-de-L’Islet.

 Ils se sont mariés le 13 juillet 1935 à la Basilique Notre-Dame de Québec et ont eu les enfants suivants : Maurice (1936), Anonyme (1939-1939), Jeannine  (1940), Alcide (1941), Armand (1942), Lucien (1944).

 Puisque Alphonse était célibataire lorsqu’il vint en Abitibi, son épouse Anne-Marie Gamache ne sera donc pas venue en Abitibi. C’est donc entre l’automne 1922 et le printemps 1923 qu’Alphonse Caouette, son père, deux de ses frères, François et Joseph, et d’autres familles de St-Eugène de L’Islet, suite à la fermeture de la Bricade Citadelle de l’Islet, durent se résigner à s’expatrier et venir s’installer en Abitibi dans le canton Palmarolle afin d’y trouver un avenir meilleur.


Le trajet s’est fait par train jusqu’à La Sarre. Puisqu’il n’y avait aucune route pour accéder au canton Palmarolle, la poursuite du trajet dut se faire par navigation sur les divers cours d’eau. De la gare de La Sarre, on prit une embarcation pour descendre la rivière La Sarre, puis la White Fish, traverser la baie du Lac Abitibi et remonter la Dagenais.


Rappelons que pendant la période 1915  jusque vers 1928, les niveaux des cours d’eau qui affluaient vers le Lac Abitibi étaient relevés de quelques 5 à 7 pieds, un refoulement provoqué par la construction d’un barrage sur la rivière Abitibi à Couchiching Falls, Ontario. Outre le désagrément d’inonder plusieurs cantons, cela avait l’avantage de permettre la drave du bois sur les plus petits cours d’eau et une meilleure navigation. Joseph-Stanislas Bégin, installé sur les lots 44 des rangs 4 et 5, lots qui longent la rivière Dagenais, possédait un bateau-chaland et effectuait le remorquage du bois sur les cours d'eau. Il effectuait aussi le transport des gens et de la marchandise entre La Sarre et Palmarolle.

C’est toute une vague de pionniers originaires de l’Islet qui arrivèrent dans ce coin de canton de Palmarolle dans les années 20. Outre les Caouette, précédés par les Boucher et Couillard, il y eut entre autres les Côté, Giasson, Normand et Caron, qui devinrent tous des propriétaires de lots à proximité les uns des autres dans les rangs 4 et 5. Fait à signaler, la plupart de ces familles avaient un lien de parenté soit avec l’une ou avec l’autre.

Alphonse Caouette prendra le lot 50, rang 4, canton Palmarolle. Son frère François possèdait le lot voisin, le 49 et son père Jean-Baptiste prendra quelques années plus tard des lots en face, soit les parties Sud des lots 48, 49 et 50 du rang 5. Rappelons que rien n’était développé du côté des rang 2 et 3 et qu’on était en pleine forêt.

Au début des années 30, Alphonse Caouette, grandement affecté par le grand feu qui brûla et mis à nu une grande partie des lots au Sud de la rivière Dagenais, quitta l’Abitibi et retourna à St-Eugène-de-l’Islet pour aller occuper un emploi à la Fonderie de l’Islet.


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samedi 11 juin 2011

Clodimir Champagne et Yvonne Champagne

Recherche par Richard Bégin

Clodimir Champagne, fils d’Eugène Champagne et Alma Lemire, est né le 8 septembre 1893 à St-Eusèbe de Stanfold (Princeville), comté d’Arthabaska. Il est décédé le 14 avril 1969 à Macamic.

Yvonne Champagne, fille d’Hyacinthe Champagne et Alvina Lavoie, est née le 21 avril 1899 à St-Antoine de Baie-du-Febvre, comté de Yamaska. Elle est décédée le 30 juin 1975 à St-Jérôme.

Ils se sont mariés le 23 novembre 1915 à Baie-du-Febvre. Ils ont eu une fille : Marie-Thérèse (1932).

Son père étant décédé en 1908, Clodimir, l’aîné des garçons, et son frère puîné Ludger ont dû très tôt agir comme soutien de la famille. Au recensement de 1911, âgés respectivement de 17 et 16 ans, ils sont journaliers sur les fermes à Baie-du-Febvre, travaillent quelques 40 semaines par année à raison de 60 heures par semaine pour des revenus annuels déclarés d’environ 150$ chacun.

C’est en 1917 que Clodimir Champagne, après un bref séjour à Cap-de-la-Madeleine, viendra rejoindre son frère Ludger et leur beau-frère Omer Geoffroy à Poularies. Ludger avait pris le lot 25 du rang 8 en 1916, Omer Geoffroy le lot 24 et Clodimir prendra le lot 19 du même rang en 1917. Ludger épousera Marie-Rose Verrier le 26 août 1919 à Macamic et Clodimir sera témoin à ce mariage. En 1922, ils prendront des lots dans le rang 5, canton Poularies. Clodimir prendra possession du lot 6 (aujourd'hui chez Jean-Marc Lavoie). Autour des années 30, Clodimir retournera pour quelques années à Baie-du-Febvre. En 1932, toujours à Baie-du-Febvre, naissait sa fille Marie-Rose-Thérèse. Il serait revenu vers 1935 pour faire l’acquisition du lot 7, rang 5, sur le futur territoire de Sainte-Germaine, voisin de son ancien lot. Du côté Est, son voisin, sur le lot 8, est Wilfrid Héroux.

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vendredi 10 juin 2011

Héléodore Larivière et Flore Lessard

Recherche par Richard Bégin

Héléodore Larivière, fils de Joseph Larivière et Virginie Jolin, est né le 27 avril 1905 à St-Maxime-de-Scott, Beauce. Il est décédé le 27 février 1981 à Évain.

Flore Lessard, fille de Joseph Lessard et Éva Leclerc, est née le 7 novembre 1914 à St-Léon-de-Standon.

Ils se sont mariés le 29 novembre 1939 à Destor. Ils ont eu au moins les enfants suivants : Lucie (1942), Jeanne-d’Arc (1943), Lise, …

C'est de façon tragique que naquit Héléodore Larivière. Sa mère Virginie Jolin décéda le jour même de sa naissance, le 27 avril 1905. Son père Joseph épousa quelques mois plus tard, le 8 août 1905, Belzémire Jolin, la sœur de sa défunte épouse.

À son mariage en 1939, Héléodore Larivière est cultivateur à Destor, ses parents, Joseph Larivière et Virginie Jolin, sont tous deux décédés. Son épouse, Flore Lessard est ménagère à Destor et son père, Joseph Lessard, veuf, réside à Ste-Germaine, sa mère, Éva Leclerc, était décédée depuis 1929.

Puisque deux de leurs enfants (Lucie et Jeanne-d’Arc) sont nés à Sainte-Germaine, on peut facilement supposer que Héléodore Larivière et Flore Lessard demeuraient avec Joseph Lessard, le père de Flore. Ce dernier leur cèdera terre et maison en 1944, juste avant que Gérard Carrier en prenne possession.

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Joseph Lessard et Éva Leclerc

Recherche par Richard Bégin

Joseph-Étienne-Alphonse Lessard, fils d’Alphonse Lessard et de Rose-Emma Côté, est né le 18 mars 1888 à St-Évariste-de-Forsyth en Beauce. Il est décédé le 25 mai 1952 à Noranda.

Éva Leclerc, fille de France Leclerc et Sophie Lacasse, est née le 19 mai 1892 à St-Léon-de-Standon. Elle est décédée le 17 avril 1929 à Barraute à l’âge de 36 ans et 11 mois.

Ils se sont mariés le 15 août 1911 à St-Léon-de-Standon. Ils ont eu au moins les enfants suivants : Germaine (1913-1916), Flore (1914), Joseph-François-Alphonse (1916-1916), Lucien (1922), Philibert (1925), Marie-Rose-Madeleine (1926), Joseph-Euclide-Jean-Marie (1928).

Au début ou aux environs de l’année 1920, on retrouve Joseph Lessard à Thibaultville (Richer) au Manitoba. Il y travaille sans doute dans le domaine des forêts car la région y compte plusieurs moulins à scie. Puis, c’est à Barraute-et-Fiedmont, un peu avant le milieu des années 20, qu’il arrive en Abitibi en premier et il y est cultivateur. Devenu veuf en 1929, il viendra s’installer à Sainte-Germaine en 1933 sur le lot 32 du rang 1, canton Palmarolle. Il cèdera ses propriétés (terre et bâtiments) en 1944 à son gendre Héliodore Larivière et ira demeurer dans le secteur de Rouyn-Noranda où il décédera en 1952.

Peu de temps après, toujours en 1944, Héliodore Larivière cèdera ces propriétés (lot 32 et bâtiments) à Gérard Carrier.

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jeudi 9 juin 2011

Adélard Daigle et Lina Bilodeau

Recherche par Richard Bégin

Adélard Daigle qui s’installa sur le lot 52 du rang 10 à Ste-Germaine, était le frère d’Odilas Daigle. Fils de Romain Daigle et Victoria Caron, il est né le 28 août 1899 à Beauceville. Il est décédé le 29 avril 1983 à Québec. Il avait épousé le 12 août 1919 à St-Just-de-Bretenières, Lina Bilodeau, âgée de 14 ans, née le 21 octobre 1905 à Augusta, Maine, aux États-Unis, fille de Xavier Bilodeau et Mathilda Cloutier. Lina Bilodeau est décédée le 15 juillet 1993 à Québec.

Ils ont eu au moins les enfants suivants : Laurent (1921), Lucien (1922), Marie-Paule (1924-1924), Anita, Doris, Huguette, Jeannette, Édouard, Jean-Rock, Louisette (1939). Cette dernière est née à Ste-Germaine.

Au début de leur mariage, le couple habitait à St-Just-de-Bretenières. En juin 1921, Adélard traverse seul aux États-Unis. Il s’installe à Jackman au Maine et travaille dans les chantiers. À partir de 1925, des indices donnent à croire que la famille est à Hartford, Connecticut, USA. Anita, Edouard et Jeannette y seraient nés. C’est en juillet 1930 que Lina Bilodeau-Daigle revient au Canada avec ses trois enfants ci-avant cités, sans doute rejoindre son mari Adélard, revenu un peu plus tôt.

Adélard Daigle est arrivé à Ste-Germaine en septembre 1935. Quelque part dans les années 40, probablement au tout début, la famille d’Adélard Daigle et Lina Bilodeau quitta Ste-Germaine. Pour quel lieu ? Un séjour à St-Malo puis direction Despinassy. Adélard Daigle y sera cultivateur et opérateur de tracteur. Les enfants suivants se sont mariés à Despinassy : Anita en 1950, Louisette en 1954, Jean-Rock en 1964. Outre ces mariages de leurs enfants à Despinassy, on retrouve aussi à St-Benjamin de Dorchester les mariages de Lucien en 1947, Huguette en 1950, Édouard en 1950; finalement, à St-Malo, près de Québec, on retrouve les mariages de Jeannette en 1950 et Doris en 1952.

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